Libération Quantique

2. POURQUOI AVONS NOUS DES PROGRAMMATIONS NEGATIVES?

Si nous avions été élevé de façon idéale, avec des parents aimants, soutenants et stables émotionnellement, nous ne nous serions pas programmés négativement.  Nous serions capable d’utiliser au mieux nos capacités créatrices, d’utiliser le pouvoir de notre intention au mieux et de créer ce qu’il y a de mieux pour nous.

Nous utiliserions alors notre cerveau antérieur gauche pour toutes les nouvelles situations ou actions créatrices,  accédant ainsi à notre intuition, gratitude et sensation d’être guidé par son Moi Supérieur ou Source.

Le problème est que notre mental a été programmé lors d’évènements qui nous ont semblé suffisamment traumatiques pour que l’on se dise:
“Attention, dans les situations futures qui ressemblent à celle-ci, voici la meilleure façon de réagir.”

Quelque fois, nous les héritons aussi de notre lignée familiale ou de “vies antérieures”.

Hors, le cerveau de survie réagit 400 fois plus rapidement que cet espace qui nous permet d’accéder à notre  intuition. Il réagit beaucoup plus vite et il s’impose avec un dialogue intérieur beaucoup plus fort.

C’est logique car si nous sommes dans une situation dangereuse, il faut pouvoir agir sans réfléchir et faire tout pour assurer notre survie.

C’est logique mais cela nous empêche de vivre dans le coeur et en suivant notre guidance, parce que nos programmations sont activées à chaque fois qu’une situation nouvelle se rapproche vaguement d’une situation qui a nécessité la mise en place d’une programmation.

Par exemple si Mme Machin a été méchante avec Lili lorsqu’elle était petite. Lily a apprit à s’en méfier. Mme Machin portait toujours des robes à fleur. Conclusion Lili a un apriori négatif sur les femmes d’un certain âge qui portent des robes à fleur, sans savoir pourquoi.

Cela peut paraître inoffensif… sauf si une femme à fleur aurait pu devenir l’associée idéale de Lili, qui ne l’a jamais même fréquentée, juste à cause de sa robe.

Ces programmations ont été mises en place pour nous protéger, pour nous garder en vie, pour nous procurer de l’amour, de l’attention ou pour nous assurer une place viable dans notre famille ou la société.

Le problème est qu’elles ont été programmées à partir du point de vue d’un tout petit enfant, ou d’un ancêtre aux conditions de vie fort différentes des nôtres.